Mes personnages

  • dedeDédé est mon double...

    ...mon alter-ego, ma face blanche, ma face noire. C'est aussi un individu à part entière, autonome. C'est moi et c'est pas moi. Il respire le bougre. Sa vie c'est la sienne, parfois j'y interviens, je la commente, je la juge ( encore des gros mots), je m'en amuse surtout et le but c'est que vous vous en amusiez aussi. Derrière la vie de dédé, ses pensées, ses actes, son passé, son présent, son avenir, ses enthousiasmes et sa soif de vie c'est la sinistre, pathétique et sublime tragédie humaine que j'observe et que je m'efforce de transcrire. Elle le fait souvent rire mais lui donne parfois envie de pleurer, de vomir mais toujours d'esperer dans un futur meilleur.

  • martineMartine est un peu tarte...

    Martine aussi dénommée Tartine parce qu'elle est tarte Martine c'est par moments une caricature. C'est l'archétype de la femme, du pire comme du meilleur. Si je force le trait c'est que Mesdames je vous adore et que vous le valez bien. Aussi ne m'en veuillez pas trop quand je la malmène mais on ne châtie que ce qu'on aime.

  • toutankhamonToutankhamon nous voit et nous entend...

    Toutankhamon, si tu m'entends du fond de ton tombeau ton descendant il est blanc comme un lavabo, c'est balot. Il est aussi inerte que ton sarcaphage et aérophage qu'on peut l'être à son âge. Il a autant d'humour qu'un cheval de labour et autant de vigueur qu'un  plan de rigueur. Mais il est rigolo, le salaud.

  • becassineBécassine est nunuche

    Bécassine, c'est la petite soeur de tartine. Elle est nunuche. Elle porte sur la vie un regard candide.
    Elle est immature et un peu perverse. Elle ne se pose pas trop de questions et répète souvent ce qu'elle entend et c'est cette naîveté qui est touchante.

Robert de Noir Château, écrivain

 

Robert de Noir ChateauEh oui, je sais, je suis beau. Matez-moi un peu les photos. Enfin, rêvez pas trop les filles, je l'étais... Depuis quelque temps a passé.


Je  suis  né   en   France  dans    un   pays   qui   n'était   pas   la  France  bien  qu'il  le fût  et  qui depuis ne  l'est   plus.  Enfance     entre  blés   et    vignes    et    soleil    accablant.  Humanités    chez     les    jesuites.  Je  le revendique. J'aime  la   réthorique.   Trahison.   Exode. Accueil hostile, ignoble, incompréhensible.  Adolescence  solitaire  et tourmentée à  l'abri  des  murs   épais  d'un  charmant  petit manoir   périgordin. A  12   ans,  écoeuré  par  l'ingratitude de mes semblables,  j'écris  mes  premiers  vers,  violents   et  révoltés  il  est   vrai.   Puis   je  découvre   Balzac.  Montée  à  Paris  (ça ne vous rappelle rien?).  Ecole Massillon, Oratoriens cette fois.

 

                 Je décourvre Baudelaire, mon frère. Je me retrouve. Et tout s'éclaire.

                                         Je serai un poète. Non. Je suis poète.

 

Etudes universitaires. Lettres modernes. Je reste sur ma faim. J'embrasse le Cours Simon au moment où le maître nous quitte. Deux ans plus tard  troupe Pierre Spivakoff, cours Cochet, cours Catherine Brieux, troupe Catherine Brieux, cours Luce Berthommé, compagnie Luce Berthommé. Après quelques années et spectacles divers et variés, j'entre par accident dans une grande entreprise. Je vous raconterai. Si vous pensez que l'écriture attire la sympathie, préparez-vous au pire. Mais j'y suis et j'y reste. Et j'écris, j'écris, j'écris. J'adore écrire. Je crois que c'est ce que je préfère faire dans cette chienne de vie de chien. Je ne devrais pas le dire mais je le dis parce que je ne le devrais pas et que j'adore dire ce que je ne dois pas et qu' après tout c'est ma passion, ma raison d'être, ma vie.

Je convole (bouh! quel vilain mot, bien qu'assez rigolo) en justes? noces. Hélas. Grosse erreur. Catastrophe. Enfer. Damnation. Divorce. Ce malheureux mariage (pléonasme certes) m'aura néanmoins offert une fille puis, ma lumière, ma force, une petite-fille et je garde l'appartement conjugal (re-bouh). Triplex. Je crêche dans les combles, mon donjon, ma grotte, ma tannière, ma cage  -de Faraday-, ma garçonnière, mon atelier, mon labo, ma vigie, mon antre.

Bon. Maintenant que nous nous sommes présentés, mais tout a un commencement, passons aux choses sérieuses, enfin sérieuses...
Je publierai sur le blog, c'est-à-dire ici-même, les lundi, mercredi et samedi à 08h00. Pour bien nous mettre en bouche, j'ai commencé par une petite trilogie intitulée "les bas de Martine" consacrée aux débuts de la vie d'un couple pas vraiment triste, Dédé et Martine. Mais rassurez-vous il y aura une suite.

Je vous expliquerai plus tard comment l'idée de ce couple désormais mythique m'est venu, mais c'est tellement insensé que je suis trop tenté de vous faire patienter.

Continuons  par  les sublimes Bécassine , Marla, Alice, Aline et la tendre petite Clarisse.

Sur Twitter (http://twitter.com/R2NChateau), dernières strophes colonne de droite ci-contre, j'apparaîtrai tous les jours à 08h00, 12h00 et 18h00. Vous y trouverez tant des extraits de nos deux héros préférés ci-dessus mentionnés que d'Alice,Bécassine, Colombine, Toutankham(i)on, Marco, Marla et bien d'autres personnages tout aussi colorés et patibulaires mais presque. En quelques mots de toutes mes autres créations. Un conseil: réservez vos soirées pour les quelques décennies à venir.

Je travaille en permanence sur tous mes personnages. C'est moins monotone, ça déride les neurones et c'est tellement plus fun. Je veux commettre une oeuvre (prétentieux, non?). Vous ai-je donné envie de me dévorer mesdames, mesdemoiselles et vous aussi messieurs, je veux dire des yeux? alors à vos lectures. Je sais, c'est de la poésie, pour l'instant, mais c'est en vers que mes muses, facétieuses et un peu dévergondées, trash parfois, ont pris l'habitude de m'inspirer. Vous allez me dire: Pouah, la poésie, je la détestais dèjà quand j'étais à l'école. Oui. Mais ma poésie ce n'est pas de la poésie bien que ce soit de la poésie tout en n'en étant pas alors que c'en est. C'est un peu compliqué mais la vie est compliquée et c'est ce que j'aime en elle.

Si vous avez déjà lu ce genre de chose ne me laissez pas mourir totalement idiot et dîtes-moi vite qui a osé m'imiter (je rigole).

Adeptes de la pensée unique, du politiquement correct, des petites fleurs bleues et des oiseaux au chant mélodieux, âmes sensibles, frustré(e)s, coincé(e)s de tout poil, ici un chat s'appelle un chat, une souris une souris. Si vous préférez vous cacher derrière votre croupion,  passez votre chemin.

Et puisqu'on se connait un peu mieux, on va se tutoyer. Je veux dépoussiérer, réveiller, secouer tes toiles d'araignée. Je veux être ton poil à gratter.

Je te préviens, je n'ai pas l'intention de te faire pleurer (en dehors de quelques occasions bien sûr, faut varier les plaisirs), mon projet ce serait plutôt de te procurer de sacrés bons moments de plaisir partagé, ou a minima de te faire sourire.

N'oublie pas, j'attends tes commentaires tes suggestions voire tes propositions, honnêtes bien sûr.

Quoique...

 

Que des psy se penchent sur mon cas m'intéresse énormément. Mais un éditeur serait aussi le bienvenu.

 

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