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Les bas de Martine, tome III
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Dédé tu poétises Et pendant ce temps là Le monde vient et va Et ta Tratine tise
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Martine la sentence Prétend que le silence Vaut de l'or ton silence Vaut toutes les essences
Martine la patine Qui recouvre ton dos Est aussi serpentine Que la peau d'un crapaud
Tes immenses narines Font du jus de carotte Le pastis sans la flotte Ca use les turbines |